CIMIAD: Contrôle du Métabolisme du Fer et Maladies Associées au Fer

Entête CIMIAD fr

Responsable: Olivier Loréal (DR INSERM)

 

 

Des anomalies de l’homéostasie du fer sont fréquentes et affectent la qualité et l’espérance de vie. Ainsi, l’excès de fer des maladies de surcharge en fer (MSS), est délétère. Les données, dont celles obtenues par notre équipe, ont contribué à caractériser le rôle de différents gènes dans le métabolisme du fer et le développement des MSS d’origine génétique. Cependant, des discordances existent entre génotypes et phénotypes. Identifier les causes de la variabilité phénotypique des MSS est un défi pour l’élaboration de méthodes contrôlant les anomalies du métabolisme du fer, qu’il s’agisse d’excès ou de carence en fer, et leurs complications. Afin d’améliorer la connaissance des mécanismes impliqués et identifier des cibles pour le contrôle des maladies liées au fer, l’équipe CIMIAD caractérisera plus avant des facteurs qui modulent la concentration de fer dans le plasma –plaque tournante du métabolisme du fer. Ces facteurs incluent ceux:

i) qui régulent l‘expression et/ou l’activité bacterie irondes protéines impliquées dans le contrôle de la concentration de fer dans le plasma, telles que l’hepcidine, la ferroportine et céruloplasmine, ainsi que les liens entre ces acteurs et les métaux « non-ferreux » métaux tels que le cuivre et le zinc, ainsi que l’impact de molécules chélatrices;

ii) la relation entre microbiote et le métabolisme du fer afin de déterminer comment le microbiote digestif interagit avec ce métabolisme, et si les surcharges en fer ont un impact sur la virulence des bactéries, en étudiant le microbiote oral qui est facilement accessible et qui, par l’étude des maladies parodontales permettra d’étudier les relations entre la surcharge en fer, les bactéries et les lésions.

L’équipe CIMIAD regroupe les membres de la précédente équipe « fer et foie » (UMR-INSERM 991) avec ceux de la précédente équipe « microbiologie et risque infectieux » (EA 1254) de l’Université de rennes 1. Une approche intégrative utilisera des modèles in vitro et in vivo, et des outils développés au sein de plates-formes consacrées à la quantification de métal, à l’histopathologie et à l’analyse bioinformatique, avec un objectif de transfert vers le patient par des interactions avec le centre de ressources biologiques et les services cliniques (hépatologie, rhumatologie, odontologie), le centre d’investigation clinique et le Centre national de référence pour les Maladies génétiques rares surcharge en fer.

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